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 ECONOMIE DE GAVAGE GENERALISE, CIV, AMAP,TAXMEAT

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sandra2280
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MessageSujet: ECONOMIE DE GAVAGE GENERALISE, CIV, AMAP,TAXMEAT   Lun 15 Déc 2008 - 4:00

ECONOMIE DE CROISSANCE, ECONOMIE DE GAVAGE GENERALISE


http://www.decroissance.info/Economie-de-croissance-economie-de


Autrefois les moissons s’accompagnaient de grandes fêtes symboliques. Aujourd’hui, cela se passe sans tambour ni trompette avec des travailleurs qui utilisent des outils productifs telles que les moissonneuses-batteuses, ainsi que de lourdes remorques pour transporter le grain.

Mais il est temps de se demander : à quoi servent en fin de compte ces outils productifs ? Ce système de production est-ce vraiment si efficace ?

EN VERITE NON, CAR ON PEUT DEMONTRER QUE 2 A 5% DE LA RECOLTE, SERVIRA FINALEMENT A ALIMENTER LES HOMMES, DANS CERTAINS CAS...

CAR IL S'AGIT DE GRAINS DONNES AUX ANIMAUX, COMME C'EST LE CAS D'UNE IMPORTANTE PART DE LA PRODUCTION DANS LES PAYS INDUSTRIALISES, IL EN FAUT 10KG POUR PRODUIRE 1 KG DE VIANDE.


Si on part sur une récolte de 5 tonnes de nourriture végétale par ha, alors il n’y a déjà plus que 500kg en sortie d’étable. La perte d’un facteur 7 à 10 dans la transformation végétal->animal est un chiffre souvent donné, mais encore mal connue de beaucoup de gens. La production de viande est une gabegie de matière végétale, sauf cas extrêmes où on ne peut pas produire de végétal comestible (paturage de montagne), ce qui n’est pas le cas pour la plupart des élevages.

Suite à quoi, LE BOUT DE VIANDE PASSE PAR DIFFERENTS PROCESSUS DE PRODUCTION, TRANSPORT, ENTRE ABATTOIR, GROSSISTE, SUPERMARCHE... DONT CHACUN GARNIRA SES POUBELLES D'UN PEU DE CETTE VIANDE POUR UNE RAISON OU POUR UNE AUTRE : qualité qui semble non satisfaisante pour le consommateur, produits pas vendus à temps, erreur dans le processus de production, scories des processus de productions.


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DANS LES ENTREPRISES

CE QUE NOUS CONSIDERONS COMME DU GASPILLAGE, MAIS QUI POUR CES ENTREPRISES DE TRANSFORMATION EST UNE PERTE INEVITABLE, (en fait, il n’est pas rentable d’employer des gens pour les éviter), POURRAIT PROBABLEMENT NOURRIR LARGEMENT LA POPULATION FRANCAISE.
En étant optimiste, je dirai que seuls 20% de la nourriture sont jetés ainsi, soit un rendement de la filière de 80%. Je fais ici une estimation, n’ayant pas les moyens de chercher le chiffre précis.

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CHEZ LE CONSOMMATEUR

Enfin, après tout ces étapes, un bout de viande, UNE FRACTION TOUTE PETITE DE LA PRODUCTION VEGETALE ARRIVE CHEZ LE CONSOMMATEUR.
Lequel peut encore en jeter une partie, parce qu’il l’a oublié de le manger à temps, parce que une fois cuit, l’enfant capricieux n’en veut pas, parce que le père râleur lui trouve un défaut, parce qu’on a vraiment trop mangé ça suffit, etc. Mettons encore un jetage de 20% à ce niveau là, quoiqu’on puisse voir bien pire dans les restaurants...

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LES FRANCAIS MANGENT TROP DE VIANDES : PROBLEMES DE SANTE

Il faut surtout noter que suite à la propagande du CIV (centre d’information sur les viandes),http://www.centre-info-viande.asso.fr/index.html


TROP DE PROTEINES CONSOMMEES

des publicitaires, et de beaucoup d’autres facteurs, les français mangent beaucoup trop de viande, et deux fois trop de protéines, ce qui ne va pas sans problèmes de santé, mais donc, ils devraient manger deux fois moins de viande pour avoir le bon nombre de protéines, soit un rendement de « nourriture utile » de 50%

C'EST A DIRE QU'ON PEUT CONSIDERER QUE SEULS 50% DE LA VIANDE CONSOMMEE A UNE FONCTION DE NUTRITION EN APPORTANT LES PROTEINES QUI SONT NECESSAIRES AU CORPS HUMAIN, LE RESTE ETANT CONSOMME SANS RAISON BIOLOGIQUE.
La surconsommation de viande étant en fait bien supérieur à un facteur 2, on peut adopter un régime végétarien avec un très faible risque d’avoir des carences.)


TROP DE CALORIES

On pourrait enfin signaler que les gens mangent, en pays industrialisé, au moins de 1,5 fois trop de calories que ce qui leur faut pour vivre, ce qui pose aussi des problèmes de santé (les corps se "consument", les intestins s’usent prématurément..), etc. Les excès de calories sont éliminées sans être digérées, ou sont stockées, ou servent à faire fonctionner l’estomac qui a alors un moins bon rendement, à chauffer aussi les stocks de calories supplémentaires, ou ils sont brûlés, alors on a chaud...globalement le corps gère ces apports excessifs, d’une manière ou d’une autre, mais il n’y a pas été préparé par l’évolution.

Il n’existe d’ailleurs aucun animal sauvage obèse, aucun organisme n’y est adapté. Ces excès sont mal gérés, d’où les problèmes de santé à moyen ou long terme, comme l’obésité, les problèmes cardio-vasculaires...(voir à ce sujet le document joint, p.78, sur la répartition des consultations de médecins selon le niveau de surpoids).
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MessageSujet: Re: ECONOMIE DE GAVAGE GENERALISE, CIV, AMAP,TAXMEAT   Lun 15 Déc 2008 - 4:00

LA SIMPLICITE VOLONTAIRE

VOILA DEUX STADES Où LE CONSOMMATEUR EST MAITRE DES PROCESSUS : PAR UNE GESTION DES STOCKS DE NOURRITURE REFLECHIE, POUR EVITER DE JETER DE LA NOURRITURE, ET PAR UNE CONSOMMATION DE VIANDE RAISONNEE, SON IMPACT ENVIRONNEMENTAL SE REDUIT DE BEAUCOUP.= SIMPLICITE VOLONTAIRE;


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EN PASSANT PAR UNE AMAP POUR SES ACHATS DE NOURRITURE, ON INTERVIENT SUR LES AUTRES MAILLONS DE LA CHAINE (en les court-circuitant, tout simplement), ON REDUIT ENCORE SON IMPACT ENVIRONNEMENTAL = DEMARCHE COLLECTIVE;
AMAP : http://amap-idf.org/

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CE QUI CE PASSE DANS NOTRE SYSTEME INDUSTRIEL

Dans le système industriel, la différence entre la production végétale initiale, plus ou moins transformée, et la consommation utile finales, est allé

- chauffer l’atmosphère, par la chaleur dégagée par les animaux qui mange les végétaux. Et contribuer au réchauffement climatique, par le méthane émis par les animaux (notamment les vaches). Les vingt millions de vaches en France représentent ainsi comme une chaufferie de 20GW à alimenter en continu avec de la biomasse.

- polluer les nappes phréatiques, par les lisiers des animaux non absorbé par les sols.

- polluer les sols et l’air, par les déchets des processus de transformation et des consommateurs, mis aux ordures ménagères, qui sont incinérées ou enfouis. La complexification croissante de la chaîne de production est aussi source d’emballages de plus en plus nombreux, qui accompagnent la viande jetée à la poubelle.

- polluer les organismes des consommateurs, par alimentation surprotéinée, surcalorique.

- En amont de la chaîne, pour obtenir de forts rendements de productions par hectare, les plantes ont été gavées d’engrais, dont une partie est partie dans les nappes phréatiques, la terre en étant « saturée ».

C’est cela, que permet le système productif industriel. Au final, on a des élevages obèses, des décharges ou incinérateurs obèses, des gens obèses, des rivières surchargées en nitrates, parce que la moissonneuse batteuse, l’usine d’engrais et autres acteurs productifs ont gavé tout le monde. On pourrait objecter que la décharge ne se remplit pas que de matières organiques et que les gens grossissent à cause d’autres facteurs, notamment le manque d’exercice (voir : http://www.manicore.com/documentati...). .

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EN RESUME

EN RESUME, LE SYSTEME AGRO-INDUSTRIEL, POUR CONTINUER A CROITRE ALORS QUE TOUT LE MONDE A ASSEZ A MANGER PARMI LA POPULATION SOLVABLE, DOIT FAIRE JETER DE LA NOURRITURE ET CREER DES OBESES.

C’est la solution qui a été trouvée aux Etats-Unis, et dans les autres pays occidentaux (les Etats-Unis étant simplement en avance sur tous les autres avec une proportion plus effrayante d’obèses),

POUR NE PAS CREER DE CHOMAGE PARMI LES AGRICULTEURS ET AUTRES MAILLONS DE LA CHAINES, MALGRE DES GAINS DE PRODUCTIVITES PLUS RAPIDES QUE LA SUPPOSEE DIMINUTION DU TEMPS DE TRAVAIL ET LA DIMINUTION DE LA POPULATION ACTIVE DANS LE DOMAINE AGRICOLE.

CETTE PRODUCTION ET CES POLLUTIONS CREENT DES EMPLOIS, LIBERES DU TRAVAIL AGRICOLE PAR LES GAINS DE PRODUCTIVITES DE L'AGRICULTURE, laquelle concerne aujourd’hui moins de 1% de la population active, contre 90% il y a trois siècles.

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LES EMPLOIS CREES PAR CE SYSTEME AGRO INDUSTRIEL :

gestionnaire de stock de grossistes, de supermarché (qui doivent non éviter le gâchis de nourriture, mais faire gagner le plus d’argent possible), éboueur, éboueur (beaucoup), camionneurs, imprimeur d’affiche de pub pour de la nourriture, ou de tract du CIV mis dans les salles d’attente des médecins, médecin, diététicien (doivent informer contre l’obésité, et tenter d’y remédier, alors que les étals regorgent d’aliments tentants et hyper calorique : autant vouloir arrêter la marée haute en construisant des digues à la main et en vidant ce qui déborde avec un seau...), personnel de la sécurité sociale, personnel des station d’épuration de l’eau, et de production d’eau potable en aval parce que le travail des précédents n’est pas parfait. Pour en chapeauter tout cela, sont aussi créés des emplois banquiers pour les financements des lourds outils productifs nécessaires au fonctionnement de cette machine, des assureurs parce que tout ce beau monde est très productif grâce à des outils coûteux, qu’il serait dommage d’en avoir un seul de cassé sans pouvoir être remplacé. Et encore d’autres emplois : tout un tas de gens pour contrôler, des logisticiens, des informaticiens pour optimiser ce qui n’est finalement que pléthore de gaspillage à tous les niveaux, MAIS IL FAUT QUE CA FASSE DE L'ARGENT QUAND MEME, QUE CA TOURNE DE PLUS EN PLUS VITE....
Et très important, pour que le système continue de fonctionner, les publicitaires, les imprimeurs et les colleurs d’affiches, qui doivent faire croire que les consommateurs ont réellement besoin d’acheter tel steak, tel produit pré-cuisiné...

En ce cas, nul besoin de l’écologie pour dénoncer ce processus de croissance mortifère de gavage, qui apparaîtrait grotesque s’il n’était pas tragique ;

LE PROBLEME ECOLOGIQUE EST JUSTE UNE COMPOSANTE PARMI D'AUTRES DE LA CRITIQUE DE L'ECONOMIE DE CROISSANCE ACTUELLE, QUI A ABOUTI A L'ABSURDE SURPRODUCTION DECRITE CI DESSUS ET QUI VISE ENCORE A FAIRE CROITRE CES PRODUCTIONS.


Le 4% de production utile dans la production de viande (en fait, on ne mange pas que de la viande, et le « rendement » de l’agriculture française serait en fait plus de l’ordre de 10%) montre bien le surdimensionnement monstrueux de l’outil de production par rapport à la finalité qu’elle doit accomplir.

LE SYSTEME DE PRODUCTION AGRICOLE, ENFERMEE DANS SA PROPRE LOGIQUE, TEND A PRODUIRE ENCORE PLUS (prochaine étape : les OGM), SANS AUCUNE NECESSITE, ALORS QU"UNE MODIFICATION DES COMPORTEMENTS ET DE LA REPARTITION RESOUDRAIT LE PROBLEME DE LA FAIM DANS LE MONDE.

ON DEMANDE AINSI AUX AGRICULTEURS DE PRODUIRE PLUS, POUR UN MARCHE DE CONSOMMATEURS SOLVABLES (les autres ne comptent pas) lLARGEMENT SATURE.

Certains auteurs ont alors parlé de « travail mort », on peut remarquer que cette mort explique la fin de la fête des moissons... Et en effet, qu’y a-t-il à honorer le fait de gaver les sols, les animaux, les poubelles, et les hommes pour écouler sa surproduction pléthorique ? Cette remarque peut se généraliser à peu près tous les corps de métier, pas seulement l’agriculture.

En effet, le surdimensionnement monstrueux des moyens par rapport aux fins n’est pas propre à la production agricole. Si le but est de fournir des protéines, un champ de lentilles dont toute la production (ou presque) est mangée, de manière raisonnable, serait 20 à 50 fois plus efficace que le grain qui nourrit l’animal, dans le scénario ci-dessus.
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MessageSujet: Re: ECONOMIE DE GAVAGE GENERALISE, CIV, AMAP,TAXMEAT   Lun 15 Déc 2008 - 4:04

FAUDRA -IL TAXER LA VIANDE?

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=11523

VU LE COUT ENERGETIQUE, ENVIRONNEMENTAL, ET DE SANTE PUBLIQUE DE LA VIANDE,NE SERAIT-IL PAS OPPORTUN DE PROMOUVOIR LA BAISSE DE SA CONSOMMATION ET DE PRIVILEGIER LA QUALITE (ELEVAGES RESPECTEUX DU BIEN ETRE ANIMAL) A LA QUANTITE?
NE FAUDRAIT-IL PAS EN ARRIVER A TAXER LA VIANDE, COMME CELA EST DEJA RECLAME DANS PLUSIEURS PAYS?


CONSOMMER MOINS DE VIANDE POUR REDUIRE LE GASPILLAGE ENERGETIQUE

A l’heure où l’on cherche comment consommer moins d’énergie, on a un peu tendance à oublier que le moyen le plus efficace de réduire le gaspillage énergétique serait de manger moins de viande. Ci-dessous un extrait d’un article qui vient de paraître dans Le Point et qui devrait vous éclairer à ce sujet.

"Pour le compte de l’Ademe, l’expert Jean-Marc Jancovici a chiffré la part du régime carnivore dans la fièvre terrestre. Stupéfiant ! Le kilo de viande de veau équivaut à un trajet automobile de 220 kilomètres ! L’agneau de lait : 180 kilomètres ! Le boeuf : 70 kilomètres ! Le porc : 30 kilomètres ! Et encore Jancovici n’a t-il pas comptabilisé les apports carbonés de l’emballage, du déplacement du consommateur et de la cuisson. A titre de comparaison, la production d’un kilo de blé ou de pommes de terre équivaut tout juste à un créneau en voiture."

Dans le meilleur des cas, il faudrait informer le public sur le coût énergétique de la viande et l’inciter à modérer sa consommation. Il faudrait aussi l’inciter à consommer mieux, à choisir les produits provenant des élevages qui respectent le bien-être animal.

LES ANIMAUX SONT DES CENTAINES DE MILLIONS, EN FRANCE, A ETRE ENTASSES DANS DES ELEVAGES EN BATTERIE Où ILS DOIVENT PASSER TOUTE LEUR VIE DANS DES ESPACES MINUSCULES ET INCONFORTABLES;

BREF,IL FAUDRAIT PRIVILEGIER LA QUALITE A LA QUANTITE.


Pour cela, un label « bien-être animal », en préparation par l’Union européenne, serait un progrès considérable.

Dans la restauration collective (cantines, restaurants universitaires, maisons de retraite), il faudrait instaurer la présence d’un menu végétarien équilibré, et choisir les produits animaux dans les élevages respectueux du bien-être animal.

Dans le pire des cas, si la consommation de viande ne baisse pas suffisamment après les campagnes d’information, il faudrait peut-être envisager de taxer la viande. Ce qui serait normal vu son coût en termes :

* d’énergie
* de perte de la biodiversité par destruction des espaces naturels. En effet, un animal de ferme ne donne qu’un kilo de viande pour seize kilos de céréales ingérées. La conséquence immédiate est que la majorité des superficies cultivables (64 %) est destinée à produire des aliments pour les animaux, en pâturages ou en cultures. Pour nourrir une personne pendant un an, il faut 2 ha de terre par des protéines animales ou seulement 0,16 ha de terre par des protéines végétales
* de pollution des rivières et nappes phréatiques, surtout par les élevages industriels
* de soins pour les personnes victimes de maladies dues à une surconsommation de viande, principalement les maladies cardiovasculaires, les cancers, et certaines maladies neurologiques

Il y a, d’ores et déjà, dans les pays anglo-saxons, des campagnes pour demander de taxer la viande ; voir par exemple le site http://www.taxmeat.com


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CIV OU CENTRE D'INFORMATION DES VIANDES

beaucoup de bêtises, de lois non respectées, à lire.

http://www.centre-info-viande.asso.fr/index.html



ELEVAGE, CHIFFRES, REGLEMENTATION, NUTRITION, QUALITE, GASTRONOMIE, CULTURE ,
PAR ESPECE : veau, boeuf, agneau, cheval, porc, produits tripiers.
http://www.centre-info-viande.asso.fr/7-boeuf.html

ELEVAGE, BIENTRAITANCE, ENVIRONNEMENT, CHIFFRES, REGLEMENTATION,
http://www.centre-info-viande.asso.fr/1-elevage.html


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AMAP

http://www.amap-idf.org/index.php?option=com_content&task=view&id=20&Itemid=255

DEFINITION GENERALE DES AMAP

Une AMAP est une Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne ayant pour objectif de préserver l'existence et la continuité des fermes de proximité dans une logique d’agriculture durable, c'est-à-dire une agriculture paysanne, socialement équitable et écologiquement saine, de permettre à des consommateurs d’acheter à un prix juste des produits d’alimentation de qualité de leur choix, en étant informés de leur origine et de la façon dont ils ont été produits, et de participer activement à la sauvegarde et au développement de l’activité agricole locale dans le respect d’un développement durable.

Elle réunit un groupe de consommateurs et un agriculteur de proximité autour d’un contrat dans lequel chaque consommateur achète en début de saison une part de la production qui lui est livrée périodiquement à un coût constant. Le producteur s’engage à fournir des produits de qualité dans le respect de la charte des AMAP.


Les principes généraux à respecter

Les AMAP doivent respecter 18 principes fondateurs :

1. La référence à la charte de l’agriculture paysanne pour chaque producteur
2. Une production de dimension humaine adaptée aux types de culture et d’élevage
3. Une production respectueuse de la nature, de l’environnement et de l’animal : développement d’une biodiversité, fertilité des sols, production sans engrais ni pesticides chimiques de synthèse, gestion économique de l’eau …

[[Note : les paysans en AMAP ne sont pas obligatoirement bio. Vous pouvez connaître le détails en cliquant sur la fiche de chaque AMAP .]]

4. Une bonne qualité des produits : gustative, sanitaire, environnementale
5. L’appui à l’agriculture paysanne locale
6. La solidarité et des liens actifs avec tous les acteurs locaux oeuvrant pour le maintien de l’agriculture durable et d’un commerce solidaire
7. Le respect des normes sociales par rapport aux employés de l’exploitation, y compris le personnel temporaire
8. La recherche de la transparence dans les actes d’achat, de production, de transformation et de vente des produits agricoles
9. L’accompagnement du producteur à l’autonomie, c'est-à-dire la capacité à être maître de ses choix
10. La proximité du producteur et des consommateurs : elle est indispensable pour assurer le lien direct entre eux et pour favoriser le circuit le plus court entre producteur et consommateurs
11. Une AMAP par producteur et par groupe local de consommateurs
12. La formalisation et le respect des contrats à chaque saison entre consommateurs et producteurs
13. Aucun intermédiaire entre producteur et consommateurs, pas de produits achetés et revendus par le producteur sans accord des consommateurs
14. La définition à chaque saison d’un prix équitable entre producteur et consommateurs
15. Une information fréquente du consommateur sur les produits
16. La solidarité des consommateurs avec le producteur dans les aléas de la production
17. Une participation active des consommateurs à l’AMAP favorisée notamment par la responsabilisation du maximum d’adhérents
18. Une sensibilisation des adhérents de l’AMAP aux particularités de l’agriculture paysanne



APPLICATION ET VERIFICATION DU RESPECT DE LA CHARTE

Décisions prises lors de l'AG du réseau AMAP IdF du 25/03/07

* Il faut améliorer la connaissance de la charte par les paysans et les consom'acteurs, et vérifier son application pourEVITER LES ABUS/ DERIVES.

* L'AMAP ne peut se résumer à un ou quelques points de la charte. Son application est donc à vérifier dans son ensemble (non seulement les 18 points, mais aussi les paragraphes concernant la méthode de création de l'AMAP, qui abordent notamment les aspects "convivialité", "pré-financement", "présence de l'agriculteur", "lien AMAP à l'initiative des consom'acteurs",etc.)



CONSTATANT :

* ACTUELLEMENT : AUCUNE AMAP NE RESPECTE L'INTEGRALITE DE LA CHARTE,
* que certains points nécessitent du temps pour se mettre en place (p.ex. la confiance nécessaire à la transparence – point 8, comme le tissage des liens avec tous les acteurs locaux de l'agriculture durable et du commerce solidaire -point 6),
* que l'utilisation de différentes appellations (du type pré-amap, ou amap bio) n'irait pas dans le sens d'une plus grande clarté pour le grand public,


l'AG prend la décision suivante :

* L'engagement au respect de la charte est un préalable à l'utilisation du terme AMAP, mais son respect se fait progressivement, et sans différenciation d'appellations.
* Pour l'ensemble des points de la charte, un délai d'application sera établi. Pour le point "production sans engrais ni pesticides chimiques de synthèse", le délai est fixé à 2 saisons de production, ou 2 ans, pour les AMAP qui démarrent, 1 pour les AMAP déjà en fonctionnement.
* La prise du label AB n'est pas obligatoire.
* Les AMAP dont le paysan est certifié AB peuvent cependant mettre en valeur cet aspect de plusieurs manières :
o précision dans la communication du réseau que les paysans en AMAP ne sont pas obligatoirement bio et que les personnes intéressées par cet aspect doivent vérifier l'information sur notre site ;
o affichage du logo AB sur leurs contrats et sur leurs fiches de présentation du site internet du réseau ;
o précision du nombre de paysans certifiés AB dans le comptage des paysans en AMAP.



NOUS MENTIRAIT-ON????????????????

PAR AILLEURS, POUR DONNER UNE IMAGE CLAIRE AU GRAND PUBLIC, LES CONTACTS MEDIA SERONT REDIRIGES VERS LES AMAP LES PLUS PROCHES DU RESPECT INTEGRAL DE LA CHARTE Par ailleurs, pour donner une image claire au grand public, les contacts média seront redirigés vers les AMAP les plus proches du respect intégral de la charte.


* Les 18 points et autres notions essentielles de la charte figurent au dos de chaque contrat. Ceux qui sont respectés y sont mis en évidence, afin que chacun puisse connaître l'état d'avancement de son AMAP dans le respect de la charte.
* Leur respect est discuté lors du lancement de l'AMAP, puis à chaque renouvellement de contrat, entre le groupe et le paysan, en présence d'un membre du groupe "référents charte" du réseau.

Le groupe "référents charte" est constitué de paysans et consom'acteurs volontaires. Leur participation au groupe est validés par le bureau.

Ses membres ont participé à des réunions collectives du réseau sur la compréhension et l'application de la charte.

Le "référent charte" qui participe à la réunion d'une AMAP a pour rôle de clarifier la charte auprès du paysan et des consom'acteurs, de les aider à se poser les bonnes questions sur l'application de cette charte, et de les encourager dans leur démarche de progrès.

* En cas de non-respect ou non-évolution dans le respect de la charte :
o si désaccord interne à l'AMAP => rupture du contrat
o Sinon, concertation entre l'AMAP et le réseau
+ A. proposition de plan d'action pour le respect de la charte plus contraignant en terme de moyens à mettre en oeuvre et de délais (à étudier au cas par cas).
+ B. si le groupe et le paysan ne souhaitent pas s'engager sur le respect de la charte, ils reconnaissent de fait ne pas être en AMAP et n'utilisent donc plus ce terme. Ils peuvent cependant continuer à participer au réseau en tant que "sympathisants" (voir nos statuts pour les détails).
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