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 B12 - Les végétariens ne risquent pas de carence !

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Bidalinouette
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MessageSujet: B12 - Les végétariens ne risquent pas de carence !   Ven 2 Juil 2010 - 8:18

- Marjolaine Jolicoeur,

Les végétariens qui consomment très peu ou
pas du tout de produits animaux s’exposent à des carences graves en B12.
Voilà la dernière marotte des nutritionnistes et du lobby de la viande,
des œufs et des produits laitiers. Après le culte de la protéine et
l’adoration du calcium, place à la sacralisation de la B12. Ce mythe de
la B12 est-il basé sur la peur ou sur une réelle compréhension de cette
vitamine?
La B12 est une molécule complexe appelée cobalamine à
cause de son contenu en cobalt. Elle est synthétisée par des
micro-organismes, des bactéries vivant dans le sol et le système
digestif des humains ou des animaux. Elle provient donc de bactéries se
développant sur les végétaux ou dans le système animal. Selon certains
carnivores mal informés, les végétariens/végétaliens ne consommant que
peu ou pas de viande ou de produits laitiers deviennent verts et
anémiques, conduisant ces mangeurs de graines à une mort certaine.
Quelle perception simpliste de la B12 et de ses sources actives pour
l’humain. Tout ce qui entoure la B12 est vaste et va beaucoup plus loin
que « hors des produits animaux point de salut », englobant tout un
système de santé relié intimement à nos habitudes de vie, à certains
facteurs nous permettant de bien assimiler la B12 et à la faculté qu’a
notre corps de produire sa propre B12. Soulignons que nombre d’études
sur la B12 furent effectuées sur des rats, une pratique absurde et
incohérente, un humain n’étant pas un rongeur. D’autres études aux
résultats alarmants proviennent de petites communautés macrobiotiques où
des mères et leurs bébés avaient un taux de B12 sous les normes. Ces
études faites sur quelques douzaines de personnes ne peuvent être
représentatives de millions de végétariens ne consommant pas de produits
animaux et ayant tout de même une bonne santé. Ces femmes
macrobiotiques consommaient-elles du poisson (une source élevée de
protéines et souvent contaminé par des parasites), avaient-elles des
carences en acide folique (l’acide folique étant relié à la consommation
de crudités), des carences en fer et en B6 (des éléments travaillant en
synergie avec la B12 ) ou des problèmes d’assimilation liés à diverses
maladies physiques ou psychiques ? D’autres études furent faites sur des
groupes de végétaliens de Grande-Bretagne ou d’Iran. Après des années
sans produits animaux ou de suppléments, ces végétaliens n’avaient
aucune carence en B12 et jouissaient d’une santé supérieure à bien des
carnivores. Si la B12 se retrouve seulement dans les produits animaux
selon certains, comment expliquer que les végétaliens ne tombent pas
tous raide-morts à cause d’une carence? Une carence en B12 chez les
végétariens/végétaliens en santé est donc extrêmement rare. Les
innombrables cultures de l’Inde, de la Chine ou de l’Afrique ne
consommant que très très peu ou pas de produits animaux et ayant une
bonne santé confirment ce fait.

Gabriel Cousens, médecin et
psychiatre, est un spécialiste de l’alimentation végétalienne.
Végétalien depuis de longues années, se nourrissant surtout d’aliments
crus, il a élaboré dans son livre « Conscious Eating » un dossier sur la
B12, solidement documenté et s’appuyant sur des observations cliniques
glanées lors de sa longue pratique de médecin. Selon son expérience, les
végétariens/végétaliens en santé ayant de bonnes habitudes de vie (sans
tabac ou alcool) n’ont pas à s’inquiéter de la B12. Il n’est pas
nécessaire de prendre des suppléments, sauf dans des cas bien précis
comme lors de la grossesse, de l’allaitement ou de certains désordres
physiques ou psychiques. En fait, certaines personnes peuvent avoir
besoin d’un supplément de B12, bien qu’elles consomment des produits
animaux mais ayant des maladies - au foie, à l’intestin, à la thyroïde -
ou des désordres mentaux. À titre d’exemple, le docteur Cousens a pu
observer dans sa pratique de psychiatre que certains patients
non-végétariens psychotiques ou « borderline » voyaient leur état mental
s’améliorer après des injections de B12.

TAUX DE B12 DANS LE SANG
Un
autre chercheur, le docteur Beker, a quant à lui suivi un groupe de
végétariens du Sud de l’Inde dont le taux de B12 était considéré comme
bas. Malgré ce fait, tous étaient en bonne santé et ne démontraient
aucun symptôme d’une carence. Un taux même bas de B12 est-il
nécessairement l’indice d’une carence ? Ces normes sont-elles établies
pour la physiologie d’un végétarien fort différente de celle d’un
carnivore? Globalement, le sang d’un végétarien/végétalien diffère d’un
carnivore. Son taux de cholestérol est bas, en moyenne de 3,5 un signe
de santé pour les cardiologues. Pour la B12, la norme idéale pour la
communauté scientifique est de 0,1 microgramme et plus, une norme pour
les carnivores ayant une alimentation contenant beaucoup de protéines et
de gras animal. Sachant que ces deux facteurs bloquent une assimilation
optimale de la B12, les végétariens/végétaliens ont des besoins plus
minimes : entre 0,5 et 0,05 microgramme selon diverses sources. La
viande a un effet négatif sur le pancréas, le foie et la flore
intestinale. La lenteur de sa digestion diminue la sécrétion du «
facteur intrinsèque » provenant de l’estomac et nécessaire au transport
de la B12. À cause de tous les effets perturbateurs de la viande, les
carnivores prenant 10 microgrammes de B12 par jour en assimilent
seulement 16% alors que les végétaliens qui n’en absorbe que 1
microgramme en assimilent plus de 70%.

B12 ET POISSON CONTAMINÉ
(…)
On a identifié chez l’homme le ténia du poisson (diphyllobothrium
latum). L’homme risque de s’infecter plus particulièrement lorsqu’il
consomme du poisson insuffisamment cuit. On a décrit entre autres cas
celui d’un homme de 51 ans qui fit dans ses selles un long cordon
blanchâtre qu’il amena à son médecin. Il n’avait eu aucune douleur
abdominale mais il se rappelait avoir fait, onze mois auparavant, un
voyage de pêche. Le ténia du poisson vit normalement dans l’intestin
grêle des poissons des régions subarctiques et tempérées. C’est le plus
grand des vers solitaires que l’on retrouve chez l’homme. Il consomme
une partie des nutriments ingérés par l’individu qui l’héberge et il
peut ainsi entraîner chez lui un état de dénutrition. Il faut souligner
tout particulièrement, que ce vers peut causer une carence grave en
vitamine B12 car il se loge dans la partie de l’intestin grêle où est
absorbée cette vitamine. Il peut s’en suivre une anémie mégaloblastique
dont les symptômes les plus courants sont l’engourdissement des
extrémités, de la fatigue, de la faiblesse et des étourdissements. Tous
ces symptômes entraînent des plaintes vagues qui dureront souvent des
années avant qu’un diagnostic correct soit posé. Docteur Agatha et
Calvin Trash, « Les hommes malades des bêtes ».

B12 ET PRODUITS
ANIMAUX
Nous sommes devenus isolés de la terre et nous avons perdu
nos sources naturelles de B12. Les vaches ont de la B12 dans leurs
muscles parce qu’elles mangent de l’herbe pendant toute la journée et
qu’elles assimilent de la saleté des micro-organismes produisant de la
B12 à la racine de l’herbe. Elles mangent les micro-organismes qui se
changent en B12, qui est ensuite absorbée dans leur sang, puis leurs
muscles et leur foie. Mais cela reste une bactérie de B12 dans les
tissus de la vache. La vache ne l’a pas fabriqué elle-même, pas plus que
le cochon ou le poulet. Il est vrai que vous pouvez assommer la vache,
ouvrir son abdomen, extirper son foie et le manger pour avoir de la B12.
Mais je vous assure qu’il existe des façons bien moins onéreuses et
violentes d’obtenir votre B12.

Photo: http://veganbasics.com

Nous
améliorons notre alimentation. Nous sommes en constante évolution. Ce
que nos ancêtres des cavernes mangeaient a peu d’importance pour nous
maintenant. La question est, quelle est la meilleure alimentation pour
les êtres humains de notre époque? Selon mon expérience personnelle, ma
pratique de médecin et certainement ce que démontre la documentation
médicale, moins il y a de gras et de protéines animales allant dans
votre système sanguin, le plus en santé vous serez. Michael Klaper,
m.d., « Nutrition For Optimum Health ».

PERSONNES À RISQUES
On
clame souvent que les végétariens /végétaliens sont des personnes à
risques pour une carence en B12. Pourtant, les femmes enceintes ou qui
allaitent, carnivores ou végétariennes, peuvent avoir une carence en
B12. Le fœtus exige 50 microgrammes de B12 par jour pour son
développement. Une femme végétalienne en santé aura assez de réserves de
B12 pour elle et son bébé.
Selon les estimations du chercheur
Robert Russell, 20% au moins des Américains âgés de 65 ans ont une
carence en B12. En vieillissant, notre capacité d’assimiler la B12
diminue et ce phénomène touche des personnes consommant majoritairement
de la viande et des produits animaux. Selon Russell, lorsqu’une personne
âgée commence à éprouver, sans cause apparente, des problèmes
neuropsychiatriques, il faut soupçonner avant tout autre cause, une
carence en B12.

NOTRE USINE PERSONNELLE DE B12
Outre via
l’alimentation, les micro-organismes se trouvant dans notre bouche,
autour des dents et des gencives, dans le pharynx et les bronches nous
apportent de la B12. La quantité de B12 produite par notre corps peut
atteindre jusqu’à 0,5 microgramme, ce qui peut être suffisant pour nos
besoins quotidiens. Certains chercheurs affirment que la B12 peut aussi
être absorbée par inhalation. Les quantités de B12 libérées dans
l’intestin par la bile sont presque entièrement réassimilées.
De
faibles quantités de B12 s’avèrent donc suffisantes pour des végétaliens
en santé car la vitamine est très bien entreposée par notre organisme.
Nos réserves de B12 suffisent à nos besoins pendant trois ans ou plus.
Puisque notre corps a la capacité de recycler la B12, on estime que
certaines personnes ont des réserves pour plus de 20 ans.

DANS
L’ALIMENTATION
La B12 ne se retrouve pas que dans les produits
animaux. Les végétaux en absorbent et l’eau courante de même que l’eau
de pluie en contiennent. À une époque, aux États-Unis, la B12 était
extraite de l’eau des égouts et mélangée aux aliments concentrés pour
animaux.

Les légumes-racines, à cause de leur étroit contact
avec le sol, renferment de la B12. Cette vitamine étant élaborée par des
micro-organismes venant d’un sol sain, amène un argument de plus en
faveur de l’agriculture biologique. Une étude menée par le docteur A.
Mozafor de Suisse et citée dans le « New Century Nutrition » par Collin
Campbell, les sols fertilisés par du fumier d’animaux démontraient plus
de B12 que ceux fertilisés à l’aide de produits chimiques. Les végétaux
testés avaient donc un taux de B12 plus élevé que ceux de l’agriculture
aux engrais synthétiques. Les épinards bio donnaient 17,8 mcg/kg de B12
alors que les épinards chimiques n’en donnaient que 6,9 mcg/kg. Les
fèves de soja bio : 1,9 mcg/kg - fèves de soja chimiques : 1,6 mcg/kg.
Dans
une autre étude, citée cette fois-ci par le docteur Cousens, une
communauté végétalienne opta pour une méthode de fertilisation en vogue
depuis des millénaires en Orient, des excréments humains compostés.
Leurs végétaux démontraient un taux très élevé en B12. Plusieurs
communautés végétaliennes à travers le monde (au Danemark, en Autriche,
aux États-Unis) cultivent avec succès leurs potagers en employant du
fumier humain - fèces et urine - ainsi que de l’engrais vert.
Si
nous avons accès à des végétaux de culture biologique, le fait de ne pas
trop les laver nous permet de retirer plus de B12. La germination
accélère le processus aussi : au quatrième jour, 100 g de lentilles
germées = 237 microgrammes de B12/100 g, de pois = 235 microgrammes de
B12.
D’autres sources : 28 g de racine de poireaux ou de betteraves
donnent 0,1 ou 0,3 mcg de B12. Avant que la B12 ne soit découverte, le
célèbre docteur John Harvey Kellogg traitait, au début du siècle,
l’anémie pernicieuse, avec du bouillon concentré de son de blé.

FAUSSE
B12 : LES ANALOGUES
La B12 contenue dans les aliments n’est pas
toujours assimilable pour les humains. Les « analogues » de la B12
ressemblent à la vitamine mais ces substances ont une structure
particulière leur conférant un rôle différent dans l’organisme. Cette «
fausse » B12 apparaît selon certaines techniques pour mesurer la teneur
en vitamine de différents aliments. Ces analogues ont pu apparaître dans
le miso ou le tempeh lors d’études dans le passé, mais elles s’avèrent
inactives pour l’humain. Dans les selles humaines par exemple, on
retrouve 100 microgrammes de B12; 95% sont des analogues alors que 5%
est une B12 active et assimilable pour l’humain.

CONCLUSION
Un
végétarien ou végétalien en santé avec des habitudes de vie saine n’a
pas à s’inquiéter d’une carence en B12 même s’il consomme très peu ou
pas de produits animaux. Dans des cas précis lors de la grossesse, de
maladies diverses - une foule de végétaux donnent de la B12 ainsi que
plusieurs aliments enrichis avec de la B12 d’origine bactérienne :
céréales, lait de soja ou levure alimentaire. Quelques cuillerées à thé
d’algues par jour calmeront les inquiets. Un spécialiste de la B12, le
docteur Herbert, croit que les végétariens/végétaliens assimilent leur
B12 plus par la réabsorption de la bile que par les aliments qu’ils
consomment.
Sachant qu’une soi-disant carence en B12 est plus une
question d’assimilation que d’apport inadéquat, essayons de :

Préserver
la santé de notre estomac
Manger beaucoup d’aliments crus
Avoir
de bonnes habitudes de vie et diminuer notre consommation d’alcool, de
café, de tabac, etc.
Privilégier les sources naturelles de B12
(algues, germination, aliments enrichis, etc.) car les suppléments,
surtout dans les multivitamines, contiennent un taux élevé d’analogues
diminuant ainsi notre capacité d’assimiler la B12 active
Puisque
l’acide folique est étroitement apparenté à la B12, inclure dans notre
alimentation - légumes verts, fruits, céréales, noix.
Avoir
confiance dans notre décision de ne consommer que peu ou pas de produits
animaux. Soyons fiers d’être végétarien/végétalien

Rejeter la peur,
les préjugés, les mythes véhiculés par certains nutritionnistes payés
par le lobby de la viande, des œufs et des produits laitiers, pour
propager leurs idioties.

La réalité est simple : nul besoin
d’exploiter, de tuer ou de dévorer des animaux pour bien assimiler la
B12. Depuis des millénaires, la santé de millions de
végétariens/végétaliens de par le monde entier en sont une preuve
vivante.

ENNEMIS DE LA B12

Tabac Sucre blanc
Alcool
Café

Contraceptifs oraux
Aspirine
Laxatifs
Antibiotiques
Médicaments
traitant l’épilepsie
Somnifères
Un taux élevé de cholestérol
Insuffisance
d’acidité gastrique
Une alimentation contenant trop de protéines,
de gras animal ou d’aliments cuits
Faible taux dans l’organisme de
B6 ou de fer
Pancréas et foie assimilant mal la B12
Désordres de
la thyroïde
Maladie de Crohn
Stress physique et psychique
Forte
dose de vitamine C (+ 500 mg par jour)

EFFET D’UNE CARENCE
Anémie

Anorexie
Troubles menstruels
Asthme
Zona
Fatigue et
faiblesse intenses
Névralgie
Fourmillements ou sensations
d’engourdissement dans les membres inférieurs
Troubles moteurs
Troubles
de la personnalité - paranoïa, hallucinations, psychoses, névroses
intolérance
à la lumière et aux bruits, symptômes de la schizophrénie.

B12
et acide folique

La B12 travaille étroitement avec la vitamine E, A,
C, le calcium ainsi qu’avec l’acide folique. Cette dernière vitamine,
la B9, aussi appelée folate et folacine ne peut être séparée de la B12.
L’acide folique et la B12 ont une action coordonnée. Lorsqu’il y a une
anémie pernicieuse due à une carence en B12, on constate également une
carence en acide folique; dans les cas d’anémies mégaloblastiques dues à
une carence en acide folique, on constate aussi une carence en B12. Les
réserves d’acide folique, contrairement à la B12, s’épuisent
rapidement.
Son action :
Permet la formation de l’hémoglobine
antianémique - rôle important dans le développement du cerveau chez
l’embryon
A un bienfait sur le système nerveux
Peut contrer et
même stopper l’action des cellules cancéreuses
Prévient le cancer
Protège
les cellules du cerveau
Agit sur l’humeur
Aide à prévenir ou à
lutter contre la dépression.
B12 et acide folique
La B12
travaille étroitement avec la vitamine E, A, C, le calcium ainsi qu’avec
l’acide folique. Cette dernière vitamine, la B9, aussi appelée folate
et folacine ne peut être séparée de la B12. L’acide folique et la B12
ont une action coordonnée. Lorsqu’il y a une anémie pernicieuse due à
une carence en B12, on constate également une carence en acide folique;
dans les cas d’anémies mégaloblastiques dues à une carence en acide
folique, on constate aussi une carence en B12. Les réserves d’acide
folique, contrairement à la B12, s’épuisent rapidement.

Facteurs
inhibitifs : (les mêmes que pour la B12)

Café
Alcool
Tabac
Atress

Surdose de vitamine C
Contraceptifs oraux.
Effets d’une
carence :
Anémie
Insomnie
Diarrhées
Indigestion
Vomissements

Dépression
Anxiété

Problèmes d’ordre neurologique

Plus
les taux sanguins d’acide folique sont faibles dans le sang, plus les
artères sont susceptibles de se rétrécir et de s’obstruer
L’acide
folique est très instable à la chaleur. La cuisson entraîne des pertes
considérables. Pour avoir un accès optimal de cette vitamine, il faut
manger des légumes et des fruits crus à tous les repas
Pour un
végétarien/végétalien en santé ayant de bonnes habitudes de vie, les
besoins quotidiens sont de 100 à 200 microgrammes par jour
Les
fumeurs doivent tripler leur apport en acide folique (jusqu’à 600
microgrammes par jour)

Aliments fournissant une bonne quantité

d’acide
folique : (par 100 grammes)
Amandes : 46 mg
Avocat : 89 à 140
mg
Orge : 50 mg
Fèves de Lima : 100 mg
Pain de blé entier :
27 mg
Chou vert : 6 à 42 mg
Maïs en épi : 9 à 70mg
Dattes :
25 mg
Pommes de terre : 2 à 130 mg
Avoine : 23 à 66mg
Épinards
: 49 à 110 mg
Feuilles de navet : 83 mg
Algues, banane, ananas,
artichaut, betterave, carotte, céleri, citrouille, fraises, lentilles,
orange, poireau, pomme, tomate, ½ tasse de laitue, de persil ou de
brocoli cru donnent 100 microgrammes d’acide folique.

Sources :
«
Nutrition for Optimum Health », Vidéo - Michael Klaper, m.d.
« Why
Do Vegeterians Eat Like That » - David A. Gable, Prime Imprints Ltd.
«
Conscious Eating » - Gabriel Cousens, m.d., Vision Books Int.
«
Vitamin B12 Breakthrough » - Jiv. Dayadigest, juin 1997, Vol. 1, No. 2.
«
Les hommes malades des bêtes » - Docteur Agatha Trash, m.d., Appendice D
par D. Starenkyj.
« A Vegetarian Source Book » - Keith Kers,
Vegetarian Press.
« Végétalisme » - Ass. Hollandaise pour le
véganisme, traduit et édité par Walter Steinrüch.


Source : http://www.santeglobale.info/tal/B12-pas-de-carence.html
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